vendredi 12 décembre 2008



Une vague de Buzz contre les TBA vient d'être lancée ces derniers jours dans la blogosphère tunisienne, objet du scandale un article dans le règlement de la compétition:


"Les blogs à caractère haineux , racistes, religieux ou diffusant des idées contre les bonnes mœurs, l’ordre public, les lois et réglementations en vigueur, les droits d’autrui ne seront pas validés dans la compétition".

Personnellement, je n'ai eu aucun problème à faire valider mon blog par le comité d'organisation, on peut donc en conclure que le comité s'est mise d'accord sur le fait que mon blog ne fait pas partie des catégories citées ci-haut.
Simplement, ledit comité est accusée par une poignée de bloggeurs d'abus, de discrimination et de censure et certains pointent les sponsors (Topnet et l'ATB en sont les principaux) du doigt.

Les marketeurs s'intéressent au potentiel offert par la blogosphère (et ils ont bien raison) mais le fait d'adhérer à une approche de Buzz MKG, comme c'est le cas des TBA, suppose une certaine "perte de contrôle" par les annonceurs sur le message et le Buzz crée autour de l'événement.
A trop vouloir contrôler le Buzz, les organisateurs se sont heurté à un effet de Boomerang, ce qu'on pourrait qualifier tout simplement d'un mauvais Buzz.

Qui a tord et qui a raison entre organisateurs et bloggeurs, n'est pas la question centrale de ce post, mais il s'agit là des fondamentaux d'une approche de Buzz MKG, les bloggeurs réagissent spontanément en parlant du mouton de l'Aid à l'Obamania et c'est cette marge de manoeuvre détenue par les bloggeurs qui fait du Buzz MKG une approche atypique dans l'unviers de la com'.

Une opération de Buzz marketing réussie doit concilier entre la liberté d'expression des bloggeurs et les objectifs des annonceurs et dans le cas des TBA, le moins que l'on puisse dire c'est qu'on est loin du compte...

Quelques réactions de bloggeurs ici, ici, ici, ici (et j'en passe) la réaction des organisateurs ici

jeudi 20 novembre 2008


Emporté par la Obama-mania, comme tout blog tunisien qui se respecte, "Ceteris Paribus" a décidé de se convertir au Change et de s'intituler "Les coulisses du Buzz".
Un changement inspiré par la vie politique, ça sera donc uniquement un changement de forme.
Finalement, c'est pas si difficile de changer...

mardi 4 novembre 2008


Pour séduire les annonceurs, de plus en plus d'agences de Buzz marketing, comme c'est notamment le cas en Tunisie, mettent en valeur leurs réseaux de "bloggeurs influenceurs".

Rappelons que l'influence est la capacité de contribution au changement d'une opinion, d'une croyance ou d'une attitude d'un ou plusieurs individus.
Partant de cette définition, les "bloggeurs influenceurs" sont supposés avoir la capacité d'inciter leur audience à adhérer ou pas à une telle ou telle marque autant dire un vrai Eldorado pour les marques.

Quels critères ont été choisi par ces agences afin de juger du potentiel d'influence des bloggeurs? Comment tracker cette influence sur le Net? comment calculer le ROI? ...?
En posant ces questions on aura droit à des réponses genre "Nous avons à notre actif les blogs les plus fréquentés" ou encore "la fréquence des mises à jour témoigne du sérieux et donc de la crédibilité de nos bloggeurs" et bien d'autres réponses qui témoignent de la notoriété et de la visibilité de tel ou tel blog sur le Net mais nullement de son potentiel d'influence.

Les bloggeurs sont, certes, un vecteur important dans la diffusion de l'information sur Internet, toutefois, et à défaut de pouvoir mesurer l'impact réel d'une campagne de Buzz, Le Buzz véhiculé dans la blogosphère doit être envisagé comme la résultante d'une stratégie de marketing viral cohérente et non comme l'unique vecteur de communication.

Par ce post je confirmes mon statut de Buzzeur, puisque à travers ce blog je fais parvenir mes idées et convictions mais delà à prétendre être influent, même moi je ne saurais me prononcer !!!

vendredi 31 octobre 2008



D'un coté du ring, nous avons la Celtia bénéficiant du monopole du marché depuis 1951 (un bout de temps disons) et une sacrée connaissance du marché local .



De l'autre côté c'est la Golden Brau, une marque commercialisée sur le marché depuis hier et qui fait donc ses premiers pas sur le marché tunisien.


Au delà de toute considération culturelle, d'éthique ou religieuse, ces deux marques se disputent un marché juteux qui présente une moyenne de 10 L de bière par habitant et par an.


Toutefois, ce produit est encadré par une interdiction de publicité donc les marques sont dans l'obligation d'adopter une approche alternative.

Rappelons que le Bouche-a-oreille, est un bruit généré autour d'une marque, un produit ou un événement. Contrairement au Buzz, généré par un effort marketing, le BAO est généré spontanément.

Pour revenir à notre cas, La Celtia ayant développé une grande notoriété et un capital "sympathie" auprès de ces consommateurs, la marque s'est vue promu spontanément à travers de groupes sur FB (ici, ici, ici ...)
De son coté, le challengeur, collaborant avec la JWT, s'est investi sur facebook à travers la création d'un groupe pour faire connaître son produit et provoquer un léger Buzz.
Bien évidement ce n'est pas de la "publicité", c'est juste un groupe qui réunit les "amateurs de vraie bière" :)

BAO ou Buzz? là n'est pas la question, qu'on condamne ou pas l'industrie des boissons alcoolisées,une preuve de plus qu'Internet et les réseaux sociaux présentent une vraie opportunité à saisir par les marques tunisiennes.

lundi 27 octobre 2008



Plus qu'un simple phénomène de société en Tunisie, les réseaux sociaux numériques se sont imposé sur la toile à travers le monde ce qui a engendré tout un univers virtuel régie par les internautes.
De vrais catalyseurs de la diffusion des messages publicitaires sur le Net, les réseaux sociaux présentent une opportunité pour tout annonceur, opportunité qui n'est pas sans risque, comme nous l'a confirmé récemment le cas Sunsilk.

En ce qui est de notre cas, nous autres tunisiens, nous nous trouvons sous le règne de l'empire facebook (en bleu foncé) qui englobe presque tout le bassin méditerranéen et le moyen orient; une synergie à exploiter par les multinationales ayant une politique de communication homogène à l'international.

Donc la question n'est plus de savoir s'il faut être présent ou pas sur les réseaux sociaux mais comment y être?

Plusieurs marque tunisienne se sont déja lancé dans l'aventure (Tunisiana, Mezed, Duo ...)
L'empire facebook ouvre ses portes aux marques, alors how is ze next?

Etude réalisée par Oxyweb à travers Alexa

lundi 8 septembre 2008

C'est vers la fin des années 90 qu'on a observé les premières applications du marketing viral, notamment à travers la campagne Hotmail lancée en 1997, une émergence favorisée par :

- L'abondance des stimuli (msgs publicitaires)
- La hausse des coûts (coûts d'insertions publicitaires)
- L'évolution du consommateur et de la consommation et (cons'acteur et la consommation hédonique)

On peut donc conclure que la naissance du MKG viral n'émane pas de simples caprices de la nature ou dans le but d'être taggué In', mais son émergence s'est faite dans la finalité de répondre à des besoins spécifiques du marketeur contemporain.

Partant de ces élément, quelques critiques restent à faire pour la campagne Club chocolat de Sotuchoc mise en ligne par la JWT:

-Le MKG viral est né pour pallier à la réticence du consommateur quant aux msgs publicitaires; Inutile de diffuser de la pub en Prime Time lorsque le matraquage publicitaire atteint son apogée (trop de pub' tue la pub' = une réceptivité de l'audience très faible)

-Le MKG viral suppose des coûts bas ; Le support principal d'une campagne de MKG viral reste le BAO classique ou électronique.Faire des insertions publicitaires à des milliers de DT pour faire parler du concept est inapproprié.

-Le MKG viral est "viral" par nature; il faut donc mettre en avant la valeur ajoutée au consommateur (pourquoi devrait-il adhèrer voire buzzer autour de l'évenement, le pdt ou la marque?

- Dernier point auquel j'ai pas trouvé de réponse dans mes bookins de MKG, pourquoi mettre en ligne au cours d'une même période, deux mini-sites mini-site1 et mini-site2 qui parlent du même produit???

vendredi 5 septembre 2008

Weld Ettaliana, la sitcom tant attendue de Nejib Belkadhi commencera à être diffusée à partir d'aujourd'hui sur notre chère télévision Nationale, ladite "TV7".

L'idée est ingénieuse : "Pendant le St mois du Ramadhon pub', l'objectif est de faire parler des pâtes sans pour autant en parler".
Une impression de déjà vu ?? Ne cherchez pas plus loin, le même concept a été mise en place une année à l'avance par la marque "La Rose Blanche".
Certes La Rose Blanche a été pionnière sur le créneau, mais l'Epi d'Or a toute la légitimité de développer la même approche mais "différemment".

D'autre part, une continuité a été offerte sur Internet appuyée par la création d'un groupe FB et c'est tout à l'honneur de l'Epi d'Or et de ses conseillers en communication, d'ailleurs je salue le travail du mini-site qu'on peut qualifier de "Clean".
Simplement, avoir une stratégie de communication on-line ne se limite pas au fait d'avoir un mini-site bien "flashouyé", ya certaines précautions à prendre en compte, les ABC du webmarketing, notamment ça : (http://weld-ettalyana.com oriente vers le site ci-dessous)

Je suis moi même partisan de la protection des droits de la femme en Tunisie mais apparemment l'agence qui a mis en ligne cette "merveille" doit compter une poignée de féministes extrémistes qui veulent à tout prix promouvoir le site de l'association.

Appel au agences de com': Internet ne peut pas être assimilée à la radio ou la télé, c'est un média qui a ses propres spécificités

mercredi 3 septembre 2008


Plusieurs agences ou pseudos agences en webmarketing parlent de plus en plus du web 2.0 .
Au delà de toute définition technique, le web 2.0 constitue l'ensemble des outils qui ont favorisé la mutation du consommateur en cons'acteur (Cet être dont une grande partie des marketeurs tunisiens ne soupçonne même pas l'existence).

Et qu'en est il de la Tunisie? Le consommateur tunisien est-il arrivé à un certain niveau de maturité? dispose-t-il de la maîtrise nècessaire des outils Web 2.0 pour faire circuler son Buzz?

La réponse est "OUI", le consommateur tunisien n'est plus passif et manifeste son mécontentement quand il le faut.

Le cons'acteur tunisien s'est manifesté sur notre toile et compte déjà deux victimes à son compte Tunisie Télécom et le site Harrer el Wakt .

Un acte gratuit et barbare?? "NON!!" les marques doivent apprendre à écouter cette nouvelle "forme" de consommateur et savoir se remettre en question; c'est ça le véritable esprit du Web 2.0 .

Qui sera le suivant sur la liste??? L'embarras du choix est là et la liste risque d'être longue...

jeudi 21 août 2008


Prosdelacom pour ceux qui connaissent pas c'est ça.
En parlant du portail, Khaled Aouij, qui n'est autre que le directeur fondateur de la boîte, a exprimé le souhait que ce site "
reflète en permanence le haut niveau de dynamisme et de créativité atteint par les professionnels de la filière"

Poussés par la volonté de leur directeur fondateur, l'équipe des rédacteurs du site ont mis la barre très haut côté créativité en publiant cette étude dont le terrain de recherche est Facebook et qui révèle à la communauté des marketeurs tunisiens l'émergence d'une nouvelle niche de consommateurs: "Les Autres".


Je me demande quelle méthodologie Prosdelacom ont suivi pour cette étude afin d'arriver à des résultats aussi concluants???

Question soulevée par lui, lui et lui .

mercredi 20 août 2008


La blogosphère tunisienne ne savait plus ou en donner de la tête cette semaine, un sujet a focalisé toute les attentions : "Facebook censuré!!!" , on a eu droit à des hypothèses, des synthèses, et ça et ça et ça et j'en passe.

Le moins que l'on puisse dire c'est que ça a buzzzé autour de Facebook.
Mais qui a lancé le Buzz?? 3ammar?? l'ATI?? peu importe...

Figurez vous que c'est une boite qui se nomme "Xpert-Net", (loin d'être experts en orthographe et encore moins du Net), qui a volu saisir l'opportunité offerte par ce Buzz pour lancer un "quelque chose" que l'on définit comme étant un Facebook tunisien, opération appuyée par la création d'un groupe sur FB bien évidement.

Même si ceci reste un mauvais exemple, c'est néanmoins une preuve que la blogosphère tunisienne est assez mûre pour qu'on puisse y lancer une campagne de MKG viral ou de Buzz MKG.

PS: Ceci n'est pas un canulard mais un fait véridique